SARL : le seul retard de soumission des comptes pour approbation n’est pas un délit

A la une (brève)

Est constitutif d’un délit le fait, pour les gérants de SARL, de ne pas soumettre à l’approbation de l’assemblée des associés ou de l’associé unique l’inventaire, les comptes annuels et le rapport de gestion établis pour chaque exercice (C. com. art. L 241-5). Il résulte de ce texte qui, depuis sa modification par la loi 2012-387 du 22 mars 2012, ne réprime plus le fait de ne pas procéder à la réunion de l’assemblée des associés dans les six mois de la clôture de l’exercice ou, en cas de prolongation, dans le délai fixé par décision de justice, que le seul retard dans la soumission des documents comptables à l’assemblée des associés ou à l’associé unique d’une SARL n’est pas constitutif d’une infraction pénale. C’est ce que vient de juger la Cour de cassation (pourvoi n° 23-86.857) censurant ainsi la décision d’une cour d’appel.

Visuel réduit: 
Visibilite: 
privé
Signature: 
Ludovic Arbelet
Supports de diffusion: 
Cacher le visuel principal ?: 
Non
Type de produit: 
Produit d’origine: 
Auteur extérieur: 
Application immédiate: 

Le décret sur les aides à l’apprentissage est publié

A la une (brève)

Le décret du 22 février 2025 sur les nouvelles modalités des aides à l’apprentissage a été publié dimanche au Journal officiel. L’aide exceptionnelle pour les employeurs embauchant des apprentis est reconduite jusqu’au 31 décembre 2025. Son montant est de 5 000 euros pour l’embauche d’un apprenti au titre de la seule première année du contrat pour les entreprises de moins de 250 salariés et de 2 000 euros pour les autres entreprises. L’aide est attribuée quel que soit le niveau du diplôme préparé. Les entreprises de 250 salariés et plus, pour en bénéficier, restent soumises aux conditions habituelles s’agissant notamment de la proportion de contrats d’alternance dans leur effectif total. Le montant de l’aide est maintenu à 6 000 euros pour l’embauche d’apprentis en situation de handicap. Ces aides sont applicables pour les contrats d’apprentissage conclus à partir du lundi 24 février 2025.

Visuel réduit: 
Visibilite: 
privé
Signature: 
Florence Mehrez
Supports de diffusion: 
Cacher le visuel principal ?: 
Non
Type de produit: 
Produit d’origine: 
Auteur extérieur: 
Thème d’origine: 
Application immédiate: 
Clone parent: 
864 321

Le décret sur les aides à l’apprentissage est publié

A la une (brève)

Le décret du 22 février 2025 sur les nouvelles modalités des aides à l’apprentissage a été publié dimanche au Journal officiel. L’aide exceptionnelle pour les employeurs embauchant des apprentis est reconduite jusqu’au 31 décembre 2025. Son montant est de 5 000 euros pour l’embauche d’un apprenti au titre de la seule première année du contrat pour les entreprises de moins de 250 salariés et de 2 000 euros pour les autres entreprises. L’aide est attribuée quel que soit le niveau du diplôme préparé. Les entreprises de 250 salariés et plus, pour en bénéficier, restent soumises aux conditions habituelles s’agissant notamment de la proportion de contrats d’alternance dans leur effectif total. Le montant de l’aide est maintenu à 6 000 euros pour l’embauche d’apprentis en situation de handicap. Ces aides sont applicables pour les contrats d’apprentissage conclus à partir du lundi 24 février 2025.

Visuel réduit: 
Visibilite: 
privé
Signature: 
Florence Mehrez
Supports de diffusion: 
Cacher le visuel principal ?: 
Non
Type de produit: 
Produit d’origine: 
Auteur extérieur: 
Thème d’origine: 
Application immédiate: 
Clone parent: 
864 321
[Loi de finances 2025] Fin du statut particulier des OGA et de la réduction d’impôt pour frais de comptabilité et d’adhésion

[Loi de finances 2025] Fin du statut particulier des OGA et de la réduction d’impôt pour frais de comptabilité et d’adhésion

A la une

Est supprimée la réduction d’impôt prévue par l’article 199 quater B du CGI en faveur des adhérents à un organisme de gestion agréé dont le chiffre d’affaires ou les recettes sont inférieurs au régime des micro-entreprises (micro-BIC, micro-BNC et micro-BA) et ayant opté pour un régime réel. On rappelle que cette réduction d’impôt était égale aux deux tiers des dépenses exposées pour la tenue de la comptabilité et pour l’adhésion à un OGA, dans la double limite de 915 € par an et du montant de l’impôt sur le revenu dû pour une année donnée. Les dépenses prises en compte au titre de la réduction d’impôt ne sont en revanche pas admises dans les charges déductibles.

Les frais de tenue comptable deviennent déductibles

Parallèlement à cette mesure sont supprimées les dispositions des articles 39, 7 et 93, 1-4° du CGI, qui prévoient la non-déductibilité des dépenses correspondantes des bénéfices imposables lorsqu’elles sont couvertes par la réduction d’impôt. Deviennent ainsi déductibles les dépenses ayant le caractère de frais de gestion exposées pour la tenue de la comptabilité et pour l’adhésion à un OGA (honoraires versés à un professionnel de la comptabilité, cotisation à un OGA, achats ou frais concourant directement à l’établissement de la comptabilité, rémunération d’un comptable salarié, etc.).
Plusieurs autres mesures de coordination dans le CGI tiennent compte de la suppression de cet avantage fiscal, notamment pour les modalités de calcul de l’impôt sur le revenu, l’ordre d’imputation de cette réduction d’impôt avec d’autres crédits et réductions d’impôt et le calcul de l’intérêt de retard.

A notre avis : n’ont pas été modifiées les dispositions de l’article 1755 du CGI, qui prévoient, sous certaines conditions, une dispense de pénalités pour les nouveaux adhérents à un organisme de gestion agréé. Cet avantage devrait donc pouvoir continuer à s’appliquer malgré la suppression du statut particulier des OGA.

Suppression du statut particulier des OGA

Le présent article supprime également le statut particulier des organismes de gestion agréés prévu aux articles 1649 quater C à 1649 quater O du CGI (chapitres I ter, I quater et I quinquies du Code). Sont ainsi supprimées les dispositions relatives au régime juridique de ces organismes, aux modalités de leur agrément et aux rapports avec l’administration. Sont concernés les organismes de gestion agréés (centres de gestion agréés, associations de gestion et de comptabilité, associations agréées des professions libérales et organismes mixtes de gestion agréés), les professionnels de l’expertise comptable conventionnés et les certificateurs à l’étranger.
Ces structures pourront poursuivre leurs activités sous la forme associative non agréée ou sous une autre forme commerciale après la période transitoire de trois ans qui s’est écoulée depuis la suppression de la majoration de 25 % des revenus professionnels des non-adhérents et qui leur a permis de réorganiser leur modèle économique tout en bénéficiant du label et de l’accompagnement de l’administration. Selon l’exposé des motifs, la fin du dispositif de majoration 25 % des revenus professionnels des non-adhérents a engendré une perte d’attractivité des OGA auprès des entreprises et une baisse significative du nombre de leurs adhérents. De nombreuses structures ne respectent plus le nombre minimum d’adhérents exigé par l’administration fiscale et ne disposent plus des moyens suffisants à l’exercice de leurs missions légales de prévention du risque fiscal.

Entrée en vigueur

En l’absence de disposition spécifique d’entrée en vigueur, la présente mesure s’applique, conformément à l’article 1er de la loi :
–  à l’impôt sur le revenu dû au titre de l’année 2025 et des années suivantes pour la suppression de la réduction d’impôt ;
–  à compter du 16 février 2025, lendemain de la publication de la loi, pour la suppression du statut particulier des organismes de gestion agréés.
 

Visuel réduit: 
Visibilite: 
privé
Signature: 
La rédaction fiscal-comptable
Supports de diffusion: 
Nous poursuivons notre série d’articles consacrée à la loi de finances pour 2025. Aujourd’hui, nous traitons les suppressions de la réduction d’impôt pour frais de comptabilité et d’adhésion à un OGA (organisme de gestion agréé) et du statut particulier des OGA ainsi que l’agrément qui leur est délivré par l’administration.
Cacher le visuel principal ?: 
Non
Type de produit: 
Produit d’origine: 
Auteur extérieur: 
Application immédiate: 
Enjeux climatiques : quels liens entre les états financiers et l’état de durabilité ?

Enjeux climatiques : quels liens entre les états financiers et l’état de durabilité ?

A la une (brève)

L’autorité des normes comptables (ANC) publie Icône PDFun guide qui examine les liens entre les informations sur le climat présentées, d’une part, dans l’état de durabilité conformément aux normes européennes (ESRS, european sustainability reporting standards) et, d’autre part, dans les états financiers établis selon les normes IFRS ou les normes comptables françaises en vigueur.

Visuel réduit: 
Visibilite: 
privé
Signature: 
Ludovic Arbelet
Supports de diffusion: 
Cacher le visuel principal ?: 
Non
Type de produit: 
Produit d’origine: 
Auteur extérieur: 
Application immédiate: 
Illiade Expertise Comptable

Presets Color

Primary
Secondary